18 mai 2009
Oslo - pas trop tôt
Avec un bon gros mois et demi de retard...
CAP sur la dernière des capitales scandinaves!
Après Stockholm, Copenhague et Helsinki, nous sommes partis début avril en direction de l'ouest pour la découverte .... d'OSLO.
En tant que capitale scandinave, Oslo a beaucoup à offrir, par son architecture, son histoire, sa culture, son originalité, et son lien extrêmement proche avec la nature…
Elle a surtout aussi (tiens, c’est étonnant), beaucoup à offrir pour ravir les clichés des touristes…
Cette charmante visite de la ville en trois jours a commencé de manière très originale, par la Stor Torvet ("la Grand Place" - différant finalement peu du suédois "Stor Torget").
Au milieu de cette place, la statue de Christian IV, un homme qui a accédé aux trônes de Danemark et de Norvège à l'âge de 11 ans... (oui, le norvégien/danois est ambitieux !)
De là, le touriste de base admire généralement la cathédrale d’Oslo, grand symbole de la ville, qui s’est avérée être notre premier échec : Pubs/Echafaudages/Bâches etc…
Nous avons donc continué jusqu’à l'opéra, situé sur le port, qui est tout neuf, puisqu'il a été inauguré en avril 2008. De là, on peut admirer les hauteurs de Oslo (qui ont presque plus d’intérêt que l’Opéra lui-même...)
Un peu plus loin, on peut visiter le château d'Akershus. A la base, cet immense bâtiment a été construit pour des raisons stratégiques (on les devine presque : en hauteur, vue sur la mer plein sud...), puis il s'est transformé au fil des siècles en un château luxueux "aux riches intérieurs". Puis, pour encore d'autres raisons (sic), il est devenu le QG allemand pendant l'occupation de la Norvège.
Le château, c'est aujourd'hui plus un quartier plein de bâtiments militaires et entouré de forteresses, d'où on a aussi un bel aperçu sur le fjord d'Oslo - et ça, on y reviendra plus tard ;)
Puis la Rådhus (ou Hôtel de Ville) et le Centre du Prix Nobel de la Paix (Le prix Nobel de la Paix étant le seul à être décerné à Oslo, tous les autres Prix Nobel sont décernés à Stockholm)
Pour l'anecdote, les Prix Nobel sont décernés depuis 1901 à des personnalités "qui ont rendu de grands services à l'humanité, permettant une amélioration ou un progrès considérable dans le domaine des savoirs et de la culture", selon les dernières volontés d'Alfred Nobel, qui a légué sa fortune dans cette optique.
(Je pense qu’Alfred serait ravi d’apprendre que notre cher président fait partie des candidats pour le Prix Nobel de la Paix 2009. Pour ses « grands services à l’humanité », je suppose… Mmh mmh…)
SANS TRANSITION AUCUNE, on est allés faire une petite promenade vers le centre commercial « Aker Brygge » et ses quais, appelés communément « Stranden » (la plage), pour des raisons qui m’échappent…
De là, attablé à une sympathique terrasse, dégustant une salade à la valeur d'un SMIC, on peut admirer le château d'Akerhus en prime!
En revenant à l’auberge de jeunesse, on est passés par la grande rue Karl Johans Gate, qui porte le nom de Karl III Johan, roi de Suède et de Norvège.
Ce brave homme n’est autre que Jean-Baptiste Bernadotte, LE maréchal français désigné par Napoléon quand la famille royale suédoise n’a plus trouvé de successeur légitime en 1810…
Depuis, JB a fait des petits, et la famille royale suédoise aujourd’hui est toujours de la même lignée.
Même que celle de droite, la princesse héritière Victoria, va bientôt se marier avec son ancien coach sportif : La classe!
Bref, revenons en à nos moutons…
En passant par la Karl Johans Gate, nous avons donc aperçu tour à tour le théâtre national, les bâtiments de l’université d’Oslo, et le Parlement (Stortinget – « la grande Assemblée »)
Le lendemain matin, frais et dispos malgré un temps pas vraiment merveilleux, nous sommes partis vers le Fjord d’Oslo.
Tout d’abord, on a profité du moyen de transport local, l’Oslo XII, comme d’une attraction touristique, en profitant de la vue sur les différentes îles du fjord, et même sur le cœur de la ville.
NB : Le voyage a été fait mi-avril. La neige n’a pas été rajoutée au montage…
Au final, après quelques minutes de traversée, on a atterris sur l’île d’Hovedøya. L’île est absolument vide, calme et silencieuse, ce qui est assez fascinant vu sa proximité du centre-ville.
Mises à part les ruines d’un monastère du Moyen-âge, on y trouve deux ou trois bâtisses, une réserve naturelle, des arbres, de l’eau et des rochers.
En bref, un endroit plutôt reposant…
Lors du retour à la terre ferme, nous sommes passés voir le Palais Royal, qui – comme beaucoup de palais royaux – n’a absolument rien d’extraordinaire.
Par contre, un endroit un peu plus remarquable, c’est le Vigelandsparken (parc de Vigeland quoi !). Ce parc est connu pour son allée de statues (devinez quoi, elles sont de l’artiste Gustav Vigeland), représentant toutes les émotions humaines, à l’aide de personnages nus de tous âges.
Au bout de ce parc se trouve le « Monolithe », un grand pilône vu de loin… Mais lorsqu’on s’approche, on peut voir les détails, c'est-à-dire 121 personnages se câlinant pour (je cite) « se rapprocher ensemble du monde spirituel et divin ».
Le tout étant entouré de quelques autres statues, toujours représentant des sentiments humains et des relations entre eux. Plutôt original…
Puis, après une petite visite au cimetière mémorial, pour voir entre autres la tombe d'Edvard Munch - LE peintre norvégien...
...Nous sommes allés jeter un coup d'oeil à la plus vieille église de la ville - Gamle Aker kirke - parce que c'était conseillé par tous les guides qu'on avait. Il semble cependant légitime de se demander pourquoi...
La promenade s'est terminée par une ballade dans Damstredet, une petite rue avec ses maisons en bois, vestige de l'Oslo du XIXe siècle.
Le dernier jour, sous la pluie, s'est transformé en une visite du musée d'art contemporain et de la National Gallery. Outre quelques tableaux de Munch (notamment du Cri, finalement pas si terrible que ça), la National Gallery présentait des artistes norvégiens essentiellement, mais aussi de toute la Scandinavie.
De chouettes découvertes donc...
Et tant que je parle d'artistes norvégiens, je ne peux pas résister au plaisir de faire ma groupie de service...
Je ne pouvais pas clore cet article sans mentionner la victoire (ô combien importante!) du Norvégien Alexander Rybak dans cette compétition (ô combien fascinante!) qu'est l'Eurovision...
http://www.youtube.com/watch?v=fBFFlL58UTM&feature=popular
Parce que regarder l'Eurovision avec des colocs de plein de nationalités différentes, c'était quand même extrêmement drôle, et puis que finalement, le gagnant, c'était même mon préféré :)
A bientôt pour de folles (et dernières...) aventures!
25 avril 2009
Bratislava
Suite et fin de ce périple épique : BRATISLAVA, capitale de la Slovaquie.
Comme la carte le démontre, il ne nous aura fallu qu'une heure (merci le bus!) pour rejoindre la capitale slovaque, juste de l'autre côté de la frontière autrichienne.
En tant que capitale et centre économique/politique/culturel du pays, c'est la plus grosse ville de Slovaquie (à peu près la population de Toulouse...). Et attention, si on se fie à mon fidèle petit guide touristique, "Bratislava se présente comme une ville dynamique et jeune" (Rien que ça!).
BREF, dans cette petite capitale, il y a quelques coins et bâtiments qui valent quand même le coup d'oeil!
En vrac, on pourrait donc mentionner : la cathédrale St Martin. Une église sans rien de sensationnel (mis à part son nom - bien sûr) de l'extérieur. Cela dit, la tour de la cathédrale abrite un coussin doré de 2x2 mètres sur lequel repose une copie de la couronne austro-hongroise (300 kilos tout de même! Faut pouvoir la porter la couronne!). Encore quelque chose qu'on aurait bien aimé aller voir, mais la garde et ses grandes lunettes nous ont interdit l'accès.
Du coup, pour se remettre de nos frustrations, on a pu se rabattre sur une église qui ne laisse place à aucune déception. Une église du nom d' "Eglise Bleue", qui est ... une église bleue!
Bon, si on veut dire toute la vérité, cette église est officiellement appelée Eglise St Elizabeth, ou en slovaque : Kostol svätej Alžbety. Moi je veux pas dire, mais je préfère quand même Eglise Bleue...
Dans la série "Bratislava est un grand centre culturel", on peut voir le Philharmonique (qui propose des concerts d'orchestre symphonique) et le Musée national.
Toujours dans la même série, le Théâtre National Slovaque, qui fait aussi office d'opéra.
On peut également noter l' Ancien Hôtel de Ville (qui porte ce nom bien que je n'ai jamais remarqué de "Nouvel hôtel de ville"...).
La bâtisse a subi quelques petits incidents au cours des siècles (tremblement de terre, inondations, attaques des troupes de Napoléon etc...), et a donc été reconstruite plusieurs fois, ce qui explique le mélange de styles. Quelques siècles auparavant, toutes les décisions importantes (venant des conseillers municipaux, de la Diète [ le Parlement hein... pas le régime!] ou même du roi) étaient déclarées depuis le balcon de la tour. Oyé oyé!
Mais encore, j'avoue avoir eu un léger faible pour les rues piétonnes du vieux centre historique, pleines de charme, de couleurs et dont certaines maisons ont encore l'air plutôt défraîchies.
Le Palais Palffy. A pour particularité d'être le bâtiment le plus inintéressant jamais mentionné dans un guide touristique.
En bref, un palais construit "à l'emplacement où se trouvaient d'anciennes maisons" (Admettons...), et où des fouilles archéologiques ont prouvé "l'existence d'un atelier de frappe de la monnaie celte sur le territoire de la ville" (Et ça, c'est vraiment cool!). Toujours selon ma source, ce SUBLIME palais abriterait un mini-musée, ce qui n'est pas vraiment de trop pour donner de l'intérêt au bâtiment.
A l'entrée de la vieille ville, la porte St Michel (en slovaque, ça se dit : Michalská brána mais par pitié, ne me demandez pas comment le prononcer...).
C'est la seule porte toujours préservée des fortifications de la ville à l'époque médiévale (vous savez, pour se protéger des méchants turcs...). Au dessus, on peut apercevoir la statue de St Michel qui lévite à une cinquantaine de mètres de haut.
Un des bâtiments les plus riches de la ville est le Palais Primatial. Il a été construit comme résidence pour un cardinal (apparemment pas à plaindre), qui a donc fait inscrire les initiales de sa devise sur le fronton : I pour Iusticia (Justice) et C pour Clementia (Clémence).
C'est dans ce palais qu'a été signé le traité de Presbourg (en 1805) entre la France et l'Autriche-Hongrie après la défaite d'Austerlitz. Aujourd'hui, c'est devenu le siège de la mairie.
MAIS ENCORE : l'Eglise des Franciscains (à gauche), à caractère hautement sacré (il faut dire qu'elle a accueilli quelques couronnements). Celle là aussi, elle a subi quelques reconstructions et changements de style. J'ai par contre trouvé assez étrange le manque d'entretien du bas de sa façade, qui est assez dommage vu le reste.
... Et La maison du bon berger (à droite), qui a été construite pour un commerçant bratislavien (moi j'aurais plutôt pensé à un berger, mais pourquoi pas...) et qui aujourd'hui expose une collection d'horlogerie historique.
Et ENFIN : le château de Bratislava, situé en hauteur de la ville (la première photo n'étant pas de moi - nous, il y avait des échaffaudages....)

Encore et toujours, les multiples incidents, changements politiques (la Slovaquie étant passée de mains en mains) et de dirigeants, ont géneré des changements assez fréquents de l'architecture du château.
Ses quatre tours sont tout de même un symbole de la ville, et sont d'ailleurs représentées sur quelques pièces (toutes neuves!) d'Euros slovaques.
Et comme disent nos amis slovaques : Dovidenia!
17 avril 2009
Chez Sisi, les viennoiseries et les valses...
Après Prague, quelques heures de bus et une paire de sandwichs plus tard, nous sommes arrivés à VIENNE.
ET C'EST PARTI!
De bon matin, nous sommes allés visiter le château de Schönbrunn (que certains appellent "le Versailles autrichien", ancienne résidence d'été de la famille impériale (et donc de Sisi aussi! Chouette!).
Les jardins du château valent aussi leur pesant de cacahuète, avec labyrinthes, serres aux plantes exotiques, jardin zoologique, théâtre de marionnettes, étendues d'eau et surtout aussi un café et son "fournil impérial" (avec préparation du strudel aux pommes selon la recette ancestrale), que malheureusement nous n'avons pas pu "visiter"...
Pour revenir dans le centre, on a pris un super métro (le U-Bahn) qui parle et qui est presque propre (WAW!). Juste pour la blague, il y a 5 lignes de métro à Vienne : la U1, la U2, la U3, la U4 et ... la U6. Il paraît qu'à l'époque de la construction, le chantier de la ligne U5 était irréalisable. Du coup, ils ont juste laissé tomber ce numéro.
Mais avant de monter dans le métro, on a pu remarquer la façon dont les journaux se vendent à Vienne. Une petite pochette plastique résistant aux intempéries dans lesquels sont placés les journaux, et une petite tirelire dans laquelle on place sa pièce en échange. Sympa :)
BREF, une fois dans le centre, on a lutté contre la pluie qui avait décidé de rompre notre immunité au mauvais temps. A 12h cela dit, on est allé voir le carillon Ankeruhr (qui littéralement signifie "l'horloge de l'ancre"). A mes yeux, cette horloge était beaucoup plus sympa que son homologue praguoise (il faut dire que là, le spectacle dure plus de 30 secondes!)
Si on y est venus à midi, c'est parce qu'à cette heure là, ses 12 personnages (ou couples de personnages) de l'histoire viennoise paradent en musique.
On peut donc voir, entre autres, comme les noms l'indiquent sur la plaque : Marc Aurèle (il y est mort, à l'époque où Vienne s'appelait Vindobona - la ville blanche), Charlemagne (aucune idée de ce qu'il y a fait...), le prince Eugène de Savoie (un grand général des armées impériales), l'impératrice Marie-Thérèse et son mari l'empereur Franz Ier de Lorraine (les "chefs" du St Empire Romain Germanique pendant une belle partie du 18e siècle) et enfin Joseph Haydn (grand compositeur classique autrichien).
Pour l'anecdote, la dernière chanson a été pendant très longtemps l'hymne impérial (patriotisme quand tu nous tiens) qui a donc été remplacé en 1918, quand la monarchie austro-hongroise a été renversée pour laisser place à une République.
Dans la série des bâtiments classiques à voir à Vienne, il y a la cathédrale St Etienne (pour des raisons qui m'échappent, c'est pourtant "Stephansdom" en allemand et "Stephen's Cathedral" en anglais...).
Une belle pièce d'architecture (même si elle était à moitié recouverte d'échaffaudages), assez impressionante (137 mètres de haut à son pic : quand même!) bien que planquée au milieu de la Stephanplatz, pas franchement large...
Mais alors FRANCHEMENT, c'est pas facile facile de prendre des photos sous un parapluie...
Sur ces découvertes, nous sommes allés faire un tour sur la Ringstrasse.
Originellement, il faut savoir que c'était des remparts qui protégeaient et enfermaient le centre-ville. Mais l'empereur François-Joseph (le mari de Sisi!) a décidé un beau matin de les faire détruire et d'en faire un boulevard, à parsemer de bâtiments publics et autres merveilles architecturales.
Pour commencer donc : l'hôtel de ville (ou Rathaus - litt. "la maison du conseil") à gauche ...
... et à droite, le Burg Theater (le "théâtre du château"), un des théâtres les plus importants en langue allemande à l'époque des Habsbourg. Par exemple, plusieurs opéras de Mozart (comme le Mariage de Figaro) y ont été joué en première. Et ça, ça vous en bouche un coin, non?
Pour continuer sur la Ringstrasse, le Parlement autrichien. Il a été construit à la fin du 19e siècle, et l'architecte s'est inspiré de la Grèce Antique. Le but : évoquer le lien entre la démocratie constitutionnelle de l'Empire austro-hongrois et la démocratie grecque
En bref : colonnes + Athéna --> grec --> démocratie. Admettons!
Encore un peu plus loin, on peut voir, nez à nez, le musée des Beaux Arts (à gauche) et le muséum d'Histoire Naturelle (à droite). Ces deux jumeaux ont en effet été construits à la même période, selon les plans des mêmes architectes (dont, dans ma grande bonté, je vous épargne néanmoins les noms).
Derrière ces deux musées, on peut visiter le palais impérial! Commes les Habsbourg avaient apparemment le goût de l'espace, le palais en question s'étend sur une très honorable surface. Il faut dire que c'est là que tous les monarques austro-hongrois ont résidé pendant sept siècles.
A l'origine, c'était juste un petit château fort datant du 13e siècle (enfin, "petit"... tout est relatif!). Et au fil des années/décénnies/siècles, les empereurs successifs ont transformé le tout en un ensemble assez somptueux.
NB en dessous : la statue au milieu de la place est celle du prince Eugène de Savoie (le même général des armées qui est représenté dans le carillon Ankeruhr!)
Et puis quand même, il est primordial de mentionner que l'impératrice SISI y a vécu (oui oui, encore elle...). Du coup, on peut visiter les appartements de Sisi, voir les bijoux et les robes de Sisi, visiter le musée Sisi ou encore voir des carosses dans lesquels Sisi s'est assise.
"Mais qu'a donc de spécial cette fameuse Sisi" - me direz vous?
Sisi, c'est "Elizabeth Amélie Eugénie de Wittelsbach" (on comprend l'utilité du surnom). Née duchesse, sa famille a eu la présence d'esprit de lui faire épouser un empereur à 15 ans (quelle bonne idée!), et par voie de conséquence, elle s'est ainsi retrouvée impératrice d'Autriche.
La jeune demoiselle, pas vraiment attirée par le domaine impérial et la vie viennoise est pourtant devenue très populaire, surtout pour sa beauté éclatante. Elle voue un culte à la beauté et avait l'obsession de la minceur (on raconte qu'elle ne mangeait que du lait et du bouillon de poulet...)
En bref, un pur personnage romantique devenu culte (d'où les films avec Romy Schneider ou même les dessins animés des Minikeums!). Elle sera assassinée à l'âge de 60 ans par un jeune italien.
BREF, après cette petite parenthèse historique, revenons en à nos moutons.
Pour la suite de la visite, nous sommes allés voir le Musée Albertina. Soit dit en passant, l'édifice que l'on voit devant la photo, c'est le Monument contre la guerre et le fascisme (parce que la guerre, c'est mal!)
Encore une fois, le musée était un ancien hôtel particulier des Habsbourg. Aujourd'hui, il contient une immense collection d'arts graphiques. L'exposition la plus fascinante était celle qui s'appelait "De Monet à Picasso".
Elle comprenait des oeuvres extrêmement variées, notamment de grands artistes européens. Monet et Picasso - on s'en doutait un peu - mais aussi Renoir, Magritte, Bacon, Chagall, Munch, Modigliani, Matisse et bien sûr les autrichiens Albrecht Dürer (dont son fameux "Lièvre", qui - au passage - est vraiment tout petit...) et Gustav Klimt ("Portrait d'Adele Bloch-Bauer")


Dans la série des musées, on peut aussi remarquer le palais "Sécession", du nom du mouvement "Wiener Secession", branche de l'Art Nouveau en Autriche à la fin du 19e siècle.
En dessous de la moustache (qui n'était que temporaire), on peut lire le slogan en lettre dorées :
"A chaque époque son art. A l'art sa liberté"
Un peu plus loin, sur la Karlsplatz, on peut admirer l'Eglise St-Charles-Borromée, qui est mon coup de coeur de la ville. Elle s'inspire de l'architecture de Rome, ce qui s'explique par le fait que son architecte a fait son éducation en Italie.
Elle est dédiée à St-Charles-Borromée (jusqu'ici, c'est logique!), un homme d'Eglise italien qui a oeuvré pour la réforme catholique, et a donc été canonisé.
Les "Pavillons du Métropolitain" (j'ai mis beaucoup de temps à comprendre que ça voulait dire : "anciennes bouches de métro") dans un style Art Nouveau se trouvent juste en face. Aujourd'hui, ils ont été reconvertis en une annexe de musée et un café.
On a également été se promener dans Stadtpark, une petite enclave de verdure (ou presque) dans la capitale. Le parc a pour particularité d'abriter de nombreuses statues, dont une en bronze du compositeur Strauss. Une petite balade sympathique (sans pluie!)
Et à la sortie du parc, on tombe sur la Wienfluss, une petite rivière qui va se jeter un peu plus loin dans le Danube, le vrai (qui cela dit, n'est ni beau, ni bleu...)
PS : Moi aussi, "j'ai eu la chance de voir le Yéti de Vienne" .......... :)
13 avril 2009
Prague - Top 10
Pour relater les 3 jours et demi passés à Prague avec Martin, il me faudrait à peu près ... 3 jours et demi.
Impossible de tout écrire, tant la ville regorge de choses magnifiques, de surprises à chaque coin de rue, de travaux d'architecture sublimes, et de découvertes historiques et culturelles permanentes, et puis tant j'ai mine de rien passé d'excellents moments, parce que j'étais une fois de plus plutôt bien accompagnée...
Sachant que j'allais forcément omettre des milliers de choses de ce voyage, je me suis dit qu'établir un top 10 de "mes favoris" dans la ville de Prague serait une bonne entrée en matière...
- TOP 1 (classique) : Le Pont Charles ("Karlův most" en tchèque)
Le pont le plus ancien de Prague (puisqu'il date de 1357), commandé par Charles IV. Et pour une fois, le dénommé Charles n'a pas été trop attaché à son prestige personnel, puisqu'à l'époque de sa construction, le pont s'appelait "Pont de pierre" ou "Pont de Prague". Il n'a pris le nom de son constructeur qu'en 1870.
Il relie les quartiers de la Vieille Ville et du château, dont les entrées se distinguent, de chaque côté, par leur tour.
NB : La tour du côté de la vieille ville (celle de gauche) a un léger penchant asymétrique. Je sais pas vous, mais moi, ça m'amuse...
La vue est forcément très sympathique, et le pont est parsemé de vendeurs et artistes (qui tentaient tant bien que mal de s'installer malgré les travaux sur la moitié du pont...), qui se mêlent aux statues représentant le plus souvent des scènes de l'histoire religieuse tchèque.
- TOP 2 : Le château et ses environs
Le château de Prague, ou "Prazsky hrad", c'est en fait plus un quartier qu'un simple château... Comme dirait mon petit guide (qui pour une fois, m'indiquait autre chose que les noms des architectes et dates d'expansion), c'est "un complexe monumental de bâtiments administratifs, de palais, d'églises, de fortifications et d'habitations qui datent de toutes les époques et de tous les styles"...
Alors bien sûr, il y a un château à proprement dit, avec relève de la garde et compagnie... Exactement là où Obama est venu parler des armes nucléaires la semaine dernière, dans le cadre de la présidence tchèque de l'UE.
Mais dans ce quartier, il y a aussi la somptueuse église de St Guy-Venceslas-et-Adalbert, qu'on appelle pourtant en tchèque : "Sv. Vit"........ Un poil plus facile à retenir :)
- TOP 3 : Notre-Dame de Lorette (ou "Loreta")
Une église cachée dans les hauteurs de Prague, dont, pour des raisons obscures, j'ai beaucoup apprécié le style. Elle s'inspire de la Santa Casa, la maison de la Vierge Marie (dans la ville italienne de Lorette) où l'archange Gabriel lui aurait annoncé qu'elle allait être mère de Dieu.
L'église comprend 27 cloches qui jouent une chanson toutes les heures ("Marie mille fois nous te saluons"), et elle est aussi célèbre pour les joyaux qu'elle protège, mais qui ne sont pas accessibles pendant la pause déjeuner (et nous, on est arrivés au moment du casse-croûte!)
- TOP 4 : Vysehrad et "Slavin"
Vysehrad, c'est selon la légende, le siège le plus ancien des princes de Bohême. En fait, il s'avère que le site a été créé après le château de Prague, ce qui fait un peu tomber à l'eau ces théories, mais bon... admettons!
Vysehrad, c'est donc un quartier en hauteur de Prague, qui comporte principalement une grande église (St Pierre et St Paul) qui ressemble à beaucoup d'autres églises...
Il y a également le cimetière de Vysehrad, où reposent de grandes célébrités tchèques, des artistes, compositeurs, politiciens, sculpteurs, écrivains et scientifiques. Il y a également une bâtisse à part, appelée "Slavin" (traduit par "Panthéon"), où reposent des gens comme Alfons Maria Mucha, Bedrich Smetana ou Antonin Dvorak (comment ça, ça ne vous dit rien?)
Une fois en hauteur, Vysehrad offre une vue étonnante sur Prague, surtout par coucher de soleil. Un lieu béni pour les joggers et les amoureux.
- TOP 5 : Le musée du communisme
Des affiches assez spéciales recouvrent les panneaux de Prague, faisant la promotion du musée du communisme. C'est un tout petit bâtiment, situé - ça ne s'invente pas - entre un McDo et un Casino.
L'idée de ce musée, c'est de raconter l'histoire politique de la Tchécoslovaquie sous l'emprise communiste, et comment le Parti communiste (créé en 1921) s'est imposé jusqu'à la chute du régime en 1989. Des statues de Marx et Lénine côtoient des statues représentant de gentils petits écoliers (blonds, à tresses, bien entendu), des rediffusions des médias de l'époque et des affiches de propagande.
Mine de rien, on ressent l'amertume dans les explications, puisque ce musée relate les expériences d'une période assez malheureuse (même si le communisme en République Tchèque, c'est toujours 20% de l'électorat national aujourd'hui), et aussi un peu beaucoup d'ironie avec la boutique de souvenirs à la fin.
- TOP 6 : La maison dansante ("Tančící dům" en tchèque)
La maison dansante, c'est un immeuble de bureaux qui date des années 1990, au design assez particulier, rappelant un couple dansant (d'où le surnom "Fred et Ginger").
Si l'on en croit les explications du Web, le projet a été choisi parce qu'il représentait le dynamisme des "lendemains dansants qui ont suivi la révolution de velours" (la révolution de 1989 qui a renversé le régime communiste, et qui porte le nom de "velours" pour le peu de sang versé qu'elle a impliqué).
Selon le magazine Time, qui l'a élue meilleur design de l'année en 1996, elle symbolise la nouvelle Prague (alors que le pont Charles symboliserait l'ancienne Prague).
Et pour info, au 7e et dernier étage du bâtiment, on peut trouver un restaurant gastronomique et panoramique, ce qui me permet (ô quel miracle) de faire une magnifique transition vers le TOP 7!
- TOP 7 (on s'y attendait presque) : La gastronomie (et ses prix...)
Parce que quand même, le tchèque ne se contente pas d'amour et d'eau fraîche... La cuisine traditionnelle, il faut avouer qu'elle est rustique.
Pommes de terre, knedlky (boulettes de pain/oeuf/farine en tranches), goulasch, oignons ou choux... reflètent les origines des temps difficiles de l'Histoire. Et dans les restaurants, les prix pour ces merveilles sont dérisoires (2 pintes de bière + entrée + plat + dessert + café = 10€)
On trouve aussi -dans les spécialités- des ribs de porc, de la soupe à l'ail, des schnitzel (escalopes panées), des boulettes de patates, de la charcuterie, des galettes de pommes de terre frites, puis des pancakes ou des strudels de pommes (inspirés des pâtisseries autrichiennes)...
Et toutes ces petites choses là, ça se déguste (accompagnées de quelques d'une bière ("pivo" en tchèque)) dans des tavernes dont les devantures ressemblent à peu près toujours à ça...
Alors nous, on n'a pas beaucoup hésité ... Et "Dobrou Chut" (bon appétit)
- TOP 8 : L'opéra national
Une bâtisse assez sympathique de l'extérieur, mais surtout FASCINANTE de l'intérieur...
On a eu l'occasion d'y rentrer pour aller voir La Traviata de Verdi, un classique. Des tickets pas chers, pris au dernier moment, et nous voilà partis pour l'opéra.
J'ai appris que la pièce était inspirée de l'oeuvre La Dame aux camélias, d'Alexandre Dumas fils. Au moins, je sais que je ne lirai jamais ce livre........ L'histoire en elle-même était particulièrement niaise. Une histoire d'amour, un méchant père, des histoires d'honneur, du malheur et du bonheur... Bref, tout très fascinant!
Mais mis à part ça, la performance était vraiment impressionante, le spectacle était assez magique, le cadre était somptueux. Autrement dit, j'ai beaucoup aimé!
- TOP 9 : La place principale de la Vieille Ville : Staroměstské náměstí
Une des places les plus imposantes de Prague. Quand on y arrive, on tombe sur l'hôtel de ville de la Vieille Ville (en opposition à l'hôtel de ville de la Nouvelle Ville, situé comme par surprise, dans la Nouvelle Ville). Cet hôtel de ville comprend un beffroi et une horloge astronomique. L'horloge en question sonne toutes les heures, et à chaque fois, les douze apôtres sortent en musique, pour le plus grand bonheur des touristes...
On peut y lire (si, pas comme moi, on y comprend quelque chose) : l'heure locale, l'heure en douzièmes de jour, l'heure en anciennes heures tchèques, la position du Soleil dans le ciel, la position de la Lune dans le ciel, la phase lunaire, le signe astrologique zodiacal dans lequel on est (ainsi que le décan) et le temps sidéral. Rien que ça!
Autrement, on peut admirer l'Eglise de Notre Dame du Tyn, qui est à moitié cachée par des constructions sur sa devanture (dont l'ambassade française). On raconte que Franz Kafka avait une maison intégrée à l'église, et qu'il avait une lucarne donnant sur le choeur. Du coup, il n'avait pas besoin de sortir pour assister à la messe.
On voit également au milieu de la place un monument dédié à Jan Hus, un grand héros national tchèque, réformateur de l'Eglise et symbole de la résistance à l'oppression catholique. Comme disait la guide en français devant le monument : "c'était un homme brave" qui, malgré sa condamnation au bûcher, n'a jamais renoncé à ses idéaux.
Et puis parce que tout de même, il ne devait pas être un idiot fini, il était aussi philosophe, linguiste, économiste et recteur d'université. On le considère souvent comme un des premiers symboles de rassemblement autour de l'identité nationale tchèque.
Et enfin, de l'autre côté de la place, l'Eglise St Nicolas de la Vieille Ville (à ne pas confondre avec l'Eglise St Nicolas de Mala Strana - ou du Petit côté), aussi impressionante de dehors que de dedans.
En bref, l'ensemble de la place est impressionant, regorge d'Histoire et d'histoires, et mène vers le quartier juif (qui est -c'est plutôt ironique- payant!) ou aussi vers des restos sympas (là aussi payants, mais ça gène moins...)
- TOP 10 : Mon (gentil) guide...
Sans commentaire... Mais merci :)
"Na Shledanou" (Au revoir) et Rendez-vous à Vienne, pour la suite des aventures...
05 mars 2009
Helsingfors
Helsingfors (à prononcer "Elsinnfeursch"), c'est le nom suédois pour HELSINKI, capitale de notre chère voisine la Finlande, et visitée pour une journée la semaine dernière...
Grâce (une fois de plus) à l'un de ces bateaux aux prix ridiculeusement bas, nous avons rejoint cette charmante bourgade d'environ 500.000 habitants (énorme pour un pays en comptant 5 millions...).
Donc après une charmante nuit dans un ferry de la compagnie "VIKING LINE" (ça ne s'invente pas...), nous avons exploré la ville, résistant au froid, au verglas (enfin... pas toujours...) et aux épreuves en tous genres.
Tout a commencé en sortant du bateau... (quel suspense!)
Après avoir brillamment évité les troupes de finlandais/touristes chinois se remettant de leurs folles soirées de la veille (Duty-Free oblige), nous nous sommes dirigés rués vers la "Kanavakatu - ou Kanalgatan" (rue du canal, en finlandais ET suédois... Parce que OUI, en Finlande, on pratique les deux langues!)
Au bout de la Kanavakatu, disais-je, nous sommes arrivés en face de l'église orthodoxe Uspenski, aussi appelée Katajanokka pour le nom du quartier dans lequel elle repose.
Et malgré le fait que Martin a failli y perdre un doigt et s'y casser une jambe (sans vouloir balancer...), c'est plutôt une jolie bâtisse... L'intérieur cela dit n'avait rien de sensationnel.
Et ça a continué comme ça toute la journée....
Un des endroits les plus impressionants de la ville, c'est la place - assez centrale - dite "du Sénat". Croyez moi si vous voulez, mais sur cette place, se situe le Sénat (à gauche) mais aussi l'Université d'Helsinki...
De l'autre côté, il y aussi la cathédrale d'Helsinki, gigantesque et vraiment magnifique...
Et en plein milieu de la place, une statue de Johan Ludvig Runeberg (non, ce n'est pas Napoléon...), le poète national de la Finlande, qui écrivait malgré tout en suédois, et enfin la BNF - ou Bibliothèque Nationale de Finlande :)
Cela dit, même si cette place est vraiment un endroit majeur de la capitale, on a pu profiter de plusieurs autres découvertes sympathiques. Comme par exemple...
La place du marché, sans marché, mais avec des statues de tortue (vraiment dangereuses ces statues!) ou des mémorials pas particulièrement abracadabrants...
... ou encore Le théâtre national finlandais, fondé à la fin du XIXe siècle, mais affublé d'une ravissante bande lumineuse rouge sur sa devanture...
... ou même une petite mare non gelée et surplombée d'une paire de mains...
Mais ce n'est pas fini!
La gare, par exemple, est assez originale. Elle est aussi (à en croire mon petit guide touristique gratuit) "la plus admirée des oeuvres architecturales finlandaises dans le monde".
En effet, elle représente la transition du romantisme national à un nouveau style fonctionnaliste (mais j'imagine que vous l'aviez remarqué par vous mêmes). Les jolies petites gargouilles sur la photo de droite sont les gardiens de la gare et sont, comme le reste du bâtiment, recouvertes de granit finlandais.
Puis on s'est dirigé vers le musée national de Finlande, gardé par un gros ours.
Et pour le quota de photos d'arbres, on a traversé un parc dont je ne me rappelle pas du nom....
On a aussi croisé quelques bâtiments assez "disgracieux", comme le Parlement (et ses 14 colonnes corinthiennes, s'il vous plait) ou l'Opéra National.
On a finalement rencontré le monument Sibelius, statue érigée au milieu du parc Sibelius, en l'honneur du compositeur classique Jean Sibelius. Même si la forme en elle-même est assez ... perturbante, le détail de chaque tube est vraiment très soigné.
(et autour, ça glisse!)
Ensuite, nous sommes allés voir l'église Temppeliaukio, entièrement construite dans la pierre, et dont les murs sont restés à leur état naturel...
NB : commentaire de Martin : "et ben, ils doivent vraiment raquer en facture de chauffage..."
Puis, pour ne pas changer une équipe qui gagne, on a aussi vu des tas de choses inexplicables, comme une sculpture de renne, trois globes de couleur et des tags... originaux en forme de poussette, de tondeuse à gazon, de mains ou de navette spatiale!
Mais enfin, last but not least, mon coin préféré d'Helsinki est le quartier "Linnunlaulu" (ou "chant de l'oiseau) et ses maisonnettes de bois, aux abords de la baie de Töölönlahti (oui, le finlandais adore les trémas).
Après toutes ces péripéties, nous sommes rentrés (encore une fois) bien fatigués et bien contents de l'autre côté de la mer Baltique. A bientôt pour la suite des aventures... ou comme le disent les finnois : Nähdään pian!
18 janvier 2009
Escale vite fait à Cologne
En remontant vers mon cher pays d'adoption, grâce à la fière Punto de Martin, on s'est arrêtés une après-midi/nuit à Cologne (quoi que, je devrais dire "Köln" en allemand)
Donc pour résumer, cinq heures de route, un sandwich sur une aire d'autoroute (à coup de Beaufort - Merci Lisa et Vincent!), quelques fous rires sur les enseignes de nos amis les belges (ils sont quand même vraiment amusants, une fois!), un souci de visibilité à cause du sel en masse sur les autoroutes allemandes (et un glaçon dans le réservoir de lave-glace, qu'on a cru être un trou, enfin c'est une longue histoire)...
BREF un voyage fort en émotion. Du coup, en arrivant sur Cologne, par un bon -10°C, on a eu beau s'armer de gants, de tout le courage possible, et d'une carte de la ville, notre envie de découverte n'a pas été très longue...
Cela dit, on s'est encore promené une bonne paire d'heures, et on a pu admirer la GIGANTESQUE cathédrale de Cologne (aussi dite "Haute Eglise St Pierre et Ste Marie"), qui est l'un des rares monuments de Cologne a être restés debout après 1945... Pour info, c'est la troisième plus haute cathédrale du monde. Et bien, étrangement, je vous jure que quand on est en dessous, on le comprend plutôt bien.
Dans la catégorie "Eglises", on a aussi vu Sainte-Marie Himmelfahrt dans la rue même de notre auberge de jeunesse, et aussi Saint Aposteln. Cela dit, c'est presque petit joueur, parce que la ville compte un peu plus d'une douzaine d'églises...
Autrement, dans la série "Je suis un touriste que des choses bizarres font rire", la galerie Neumarkt, qui porte en décoration un "intéressant" cône de glace... Ou bien une jolie statue dans une des rues piétonnes, de l'art allemand quoi...
Après ça, la nuit est tombée, donc mon appareil photo m'a refusé toute faveur. Et puis de toute façon, avec le froid polaire qui règnait, on n'a pas beaucoup traîné, et on a préféré rentrer se mettre au chaud et être un peu plus en forme pour le reste du voyage...
Et tiens, parce que je viens de découvrir ça, en cadeau : une info de choc... Cologne est jumelée avec Lille ET Hazebrouck! Si c'est pas du jumelage de compétition ça!
17 janvier 2009
Copenhague - visite éclair
En rentrant en France pour les fêtes, après avoir perdu des billets réservés avec l'honorable compagnie Sterling Airlines, nous sommes passés, Martin et moi, par COPENHAGUE, avant de prendre l'avion.
On a donc pu, après une très courte nuit (enfin en tout cas, moi j'étais dans un train de nuit, rigolo mais pas ultra reposant...) , visiter la capitale danoise.
<---- Voilà pour ma môman, une carte pour rappeler où c'est tout partout où je vais...
Donc pour commencer, une petite précision... Copenhague, en danois, ça se dit........ :
En suédois, c'est "Köpenhamn" à prononcer "Cheupènamn"... Voilà, ça c'est fait !
Même si l'énergie n'était pas au top rendez-vous ce jour là (le temps magnifique non plus d'ailleurs), on s'est quand même organisé un bon petit tour de la ville, sans même aller dans un resto (vous vous rendez compte!)
Alors voilà, en vrac, on a vu :
L'extérieur du parc d'attractions de Tivoli (il parait que l'intérieur, c'est vraiment chouette, mais on manquait un peu de temps quand même - et puis aussi c'est payant alors faut pas déconner!)
Des places et immeubles avec une architecture bien comme je l'aime, avec de grandes fenêtres et tout très coloré...
On a pu aussi se promener dans les rues piétonnes, et notamment "Strøget", la rue principale, qui veut dire "flânerie" en danois (ils sont rigolos ces danois quand même!)
NB : Remarquez la magnificence de ma photo, et la réflection des panneaux de sens interdit : du grand art!
Le parc royal, le château de Rosenborg et ses environs... Le château était la résidence de campagne de la famille royale au XVIIe siècle. Oui, oui, de "campagne", puisqu'il se trouvait AU MOINS à 2km de leur château normal (celui de "ville" donc, enfin j'imagine...)
Puis on a grimpé jusqu'à "Kastellet", une citadelle en étoile, encore aujourd'hui parc militaire, qui a empli de joie et d'entrain le jeune homme avec qui je me promenais.
Et on est arrivés jusqu'à "De Lille Havfrue", donc la petite sirène (pour faire plaisir à David), qui est en fait TOUTE petite, et qui est située juste devant de grosses industries pas belles du tout, mais pas sur les cartes postales.
Pour l'histoire, la pauvre petite sirène, qui est le symbole de la ville de Copenhague, a subi des attaques ... diverses. Elle a notamment été décapitée, ou bombée, mais à chaque fois, on la répare et "bichonne" (dixit le Routard, mon fidèle compagnon)
Puis on est passés par la place Amalienborg, qui abrite aujourd'hui la reine. On a donc pu voir, comme dans toutes les capitales monarchiques, des gentils plantons avec des gros chapeaux faisant de l'exercice devant le château (quoi, c'est pas ça?)
Et dans le même quartier, la vue sur l'Opéra, sur l'autre rive, ...
... Ou encore la Marmorkirken (l'Eglise de Marbre) et sa coupole, ou l'église orthodoxe russe qui s'appelle (tiens tiens, encore lui) Alexandre Nievsky...
En revenant dans le centre, on est allés se ballader sur Slotsholmen (ou l'îlot du château en danois), qui abrite, ô quelle surprise, un autre château, celui de Christiansborg! C'était le premier des châteaux royaux, mais comme il a brûlé une paire de fois, les familles royales ont dû s'exiler jusqu'à Amalienborg, et sont depuis restés là bas. Du coup, maintenant, cette charmante demeure en plein centre de la ville est celle du premier ministre.
Un autre bâtiment assez rigolo sur Slotsholmen, c'est l'église de la Marine (Holmens Kirke), qui a la particularité de ne pas avoir de tour-clocher, car le roi de l'époque voulait pouvoir admirer toute sa flotte depuis le château (juste à côté) et par conséquent, une église normale aurait gêné sa vue...
On a aussi fait un tour par le joli quartier de "Nyhavn", et les quais, les bâteaux et le "marché de Noël", qui avait plus une allure de bricoles tombées du camion dans de jolis chalets...
Mais l'un des endroits des plus intéressants de Copenhague, c'est "Christiania", un quartier qui se veut alternatif, une genre de contre-société utopique, construite dans un ancien camp militaire abandonné au début des années 1970. Dans les enceintes de ce quartier, prendre des photos est interdit, mais de toute façon, on oserait pas vraiment. Ca sent juste la vie en collectivité, et un mode de fonctionnement différent. C'est assez complexe à décrire en dehors de ça, mais plutôt pas mal résumé par le panneau que l'on peut lire en SORTANT de ce quartier "Vous entrez dans la Communauté Européenne".....
Après tout ça, (et puis un peu d'autres trucs aussi, mais j'ai séléctionné...), on est allés jusqu'à l'aéroport, où l'on a pu rentrer tranquillement (et même pas avec Sterling Airlines!) jusqu'à notre joli petit pays.
La suite au prochain numéro.
30 décembre 2008
Dublin
J'ai peut être un peu de retard, mais comme dirait l'autre, c'est l'intention qui compte.... Du coup, je raconterai quand même (quoi que, peut être avec moins de détails) mon bon... très bon... excellent week-end à Dublin avec Martin à la fin du mois de novembre...
Sous un grand soleil (je vous jure que ça arrive...), on a passé trois jours à découvrir (que dis-je, à EXPLORER) les rues et quartiers de la capitale irlandaise...
Et dans les bons souvenirs, y'avait entre autres...
La banque nationale irlandaise et la cathédrale Christchurch (ou "église du Christ"... vachement original comme nom!)
Trinity College et sa tour centrale qui porte le doux nom de "Campanile" (du coup, bien entendu, on en a bien profité pour faire des jeux de mots niaiseux)
La statue d'Oscar Wilde et sa pipe dans un des grands parcs de Dublin...
Le château (Dublin's Castle) avec le plus de mélanges de styles bizarres que j'ai jamais vu... (oui oui, les trois photos suivantes représentent le MEME bâtiment!)
Le GPO, ou General post office, sur O'Connell Street (les "Champs-Elysées dublinois" pour simplifier grossièrement), qui a été le lieu de Résistance pendant la Révolution de Pâques 1916. Cette rue était très sympathique, bourré d'attrapes-touristes ( on s'est même faits attraper...), mais super vivante et agréable pour une petite ballade, ou pour attendre un bus :)
Toujours sur O'Connell Street, une immense flèche blanche : le "Spire" de Dublin, avec rien au bout...

Elle a été créée pour remplacer l'ancienne statue de Nelson (le même bonhomme que celui de Trafalgar Square à Londres - oui, exactement, celui que je prenais pour Napoléon) qui a un peu été détruite par des membres de l'IRA dans les années 1960, parce qu'elle représentait un petit peu trop la domination britannique.
Le truc sympa dans l'histoire (merci les anecdotes du Routard), c'est que les types de l'IRA ont réussi à faire sauter seulement la tête de la statue, sans rien casser autour. Mais quelques semaines plus tard, quand les autorités ont décidé d'enlever le "bout" qui restait, ils ont trouvé le moyen, EUX, de tout exploser dans les environs...
BREF, cette "jolie" petite bricole a été installée là, dans le but (attention je cite Wikipédia) de "symboliser le renouveau" de l'avenue. Du coup, ça a couté 4 millions d'euros le renouveau en forme de flèche... Moi j'dis ça, j'dis rien.
Mis à part ça, pour continuer dans la liste des trucs sympathiques, les portes colorées de Dublin, que je me suis bien amusée à prendre en photo dès que je voyais une nouvelle couleur, pour le plus grand plaisir de Martin :)
Mais aussi la gigantesque cathédrale St Patrick, que j'ai pas réussi à prendre correctement en photo, et qui me donne aussi l'occasion de faire un peu la maline. Et ben oui, parce que St Patrick, ça me fait penser à quelque chose...
J'ai découvert (Routard toujours...) pourquoi le trèfle était l'emblème de l'Irlande, et devinez quoi : c'est lié à St Patrick! En fait, c'est tout bête. Le brave Patou, quand il a voulu évangéliser le pays, il a utilisé les moyens du bord pour expliquer les bases. Du coup, on raconte que pour parler de la Sainte Trinité, il a utilisé un trèfle pour illustrer son propos (mais pour le coup, si il était tombé sur un quatre feuilles, ç'aurait été pas de chance...)
Des ballades sur les bords de la Liffey, le fleuve dublinois, avec ses plateformes de commerce, ses bâteaux dont j'ai oublié le nom, ses grands bâtiments civils avec statues sensées représenter les 12 lacs d'Irlande (on a pas bien reconnu...), ses arches, et ses touristes très contents d'être pris en photo.
Une autre grande découverte : Croke Park, le stade pour tous les sports gaéliques, dont on a fait une petite visite guidée perso (bon, c'est normal, on était les seuls à se pointer...) et qui offre une vue magnifique (avec coucher de soleil en prime - et même pas à 14h30!) sur les quartiers du nord de la ville.
La visite du musée de l'Association Athlétique Gaélique, dans les enceintes du parc, nous a aussi donné la possibilité de s'essayer au football gaélique, et au hurling. Verdict : c'est très rigolo, mais il me faut encore un peu d'entraînement....
NB juste pour Martin (enfin les autres si ça vous intéresse, vous pouvez lire aussi) : Les points au hurling et au football gaélique, ça se compte comme ça : Quand on marque dans les filets (donc au dessous de la barre horizontale), ça compte pour 3 points, et c'est le premier chiffre indiqué dans le score. Quand on marque au dessus de la barre, ça compte 1 point, et c'est le 2e chiffre. Du coup, si on marque 3 fois dans les filets et 10 fois au dessus, ça fait un score de 3-10, qui équivaut à 19 points. Le mystère est ainsi résolu :)
Autrement, il aurait été difficile de faire un article sur Dublin sans évoquer ses pubs, qui font énormément du charme de cette ville...
Et puis évidemment, qui dit pubs à Dublin, dit Guinness, LA fierté des dublinois, à valeur de "monument national". Du coup, c'était pour la culture qu'on a un peu goûté...
Tout ça, c'est que mon appareil photo a bien voulu mémoriser. Au delà de ça, y'a eu aussi des milliers d'autres trucs sympas, que je vous raconterai peut être en direct, si vous êtes sages. Des excellents souvenirs dans ma petite tête, un excellent week-end, une excellente surprise...
MERCI!
11 novembre 2008
Southampton
Oui mais voilà... On ne s'est pas arrêtées là!
Dans la série : Lou et Laura chez les Rosbeefs, voici "Lou et Laura à Southampton"...
Nous sommes donc arrivées le samedi soir aux alentours de 19 heures dans la jolie petite ville de Laura, après un bon dodo dans le bus. Après m'avoir fait croire qu'on s'était perdues, on a finalement retrouvé sa maison.
La maison de Laura, c'est une jolie petite bâtisse à deux étages, avec salle de bains, cuisine, jardinet, salon et 4 chambres, qu'elle partage avec une française (Sciences Po zossi), un allemand, et un anglais. Elle se situe sur l'Arnold Road (et apparemment, Laura trouve ça cool... donc je le mentionne), au beau milieu d'un joli petit quartier résidentiel à la "Coup de foudre à Nothing Hill" (quoi que beaucoup moins bourgeois).
Le premier soir, après avoir tout raconté à Chloé et s'être ravitaillées, nous sommes allées à une petite soirée d'anniversaire organisée par deux copains allemands de Laura, très accueillants et sympathiques. Tout s'est très bien passé, et on a bien rigolé. Au moment du coup de barre, on est rentrées pour un bon repos une fois de plus.
Le lendemain (matin?), on est allées faire quelques courses dans LA rue commerçante à côté de chez elle, afin de se concocter un chouette petit repas (pas de photos cela dit....CENSURE 1).
L'après midi, on a essayé de travailler un petit peu (bon, c'est vrai, moi j'ai surtout fait une sieste!), et Laura m'a montré le campus et ses trésors, et nous avons découvert les milliers de pubs de son quartier. Puis on est revenues, on a pas mal discuté et on est parties retrouver ses copains pour aller ... manger un Fish & Chips!
Non pas que Laura ait été emballée par l'idée ("Mais c'est pas bon! Ca n'a rien de spécial. C'est des Findus et des frites quoi!"), mais j'avais envie d'essayer, histoire de... Donc on a finalement réussi à trouver un petit resto, où j'ai eu le droit à mon Fish & Chips (et là, je ne censure pas...)
Ensuite, une fois que je m'étais rendue compte par moi-même qu'effectivement, le Fish & Chips n'a rien d'extraordinaire, on est allés dans un pub appelé le Hobbit. Une jolie taverne, avec un gérant assez spécial. De chouettes Ales aussi, même si il m'est impossible de me rappeler du nom de l'English quelque chose que j'ai goûté (j'en ai pourtant pris qu'une seule...)
Le lendemain matin, Laura est allée en cours et je suis restée tranquillement chez elle à travailler (oui oui...). Puis avec Chloé, on a préparé un petit repas encore, incluant une omelette au renne fumé (je fais dans l'import export maintenant), qui a un peu plus plu aux copains de Laura qu'à elle-même cela dit... (CENSURE 2)
Ensuite, on est parties pour une petite visite de la ville. On a donc été voir LA mer, summum de beauté vu le temps sublime qui nous accompagnait...
Puis on a déambulé dans les parcs de Southampton...
On est passées devant la Porte de Southampton, symbole de la ville, qui est cependant entourée du tram, d'un Burger King et de plusieurs autres magasins de chaînes avec enseignes fluorescentes et autres délices oculaires.
Puis, pour me faire comprendre la culture locale, Laura m'a emmené dans un magasin de prêt-à-porter, pour qu'on essaye des robes faites pour des anglaises. En d'autres termes, du flash, du kitsch, des paillettes et du tulle.
--> Je ne dirai pas "du moche" (pour éviter une dérive ethnocentriste comme dirait-on parce qu'on est ouverts d'esprit, n'est-ce pas), mais on l'a quand même pensé très fort! (Et là, CENSURE 3)
Ensuite, après une légère pause au Starbucks (on ne pouvait pas finir le week-end sans ça quand même - CENSURE 4), on est rentrées joyeusement à sa maison, où l'on a passé un dîner très sympathique (CENSURE 5), puisque Johnny, son coloc anglais avait préparé un Chili Con Carne.
Puis, une petite soirée sympa, à parler de tout et de rien, comme je les aime bien. Même que c'était presque pas dur de se lever à 5h du matin pour aller prendre le bus, et que même Laura a beaucoup apprécié de m'y accompagner!
Et pour finir, juste ma vue depuis l'avion, au dessus de tous les nuages anglais, et aussi au dessus de tous les nuages suédois...
VI SES!
Londres...Jour 3
Pour finir en beauté cette petite virée londonienne, Laura et moi-même, remises de notre journée de la veille, avons décidé de partir de bonne heure encore à la découverte de la partie sud-ouest/centre de la ville.
Tout d'abord, on a pris depuis l'auberge de jeunesse un bus rouge (à deux étages bien entendu), et tenté une fois encore la photo-chinois, ce qu'on aurait néanmoins dû éviter avant au moins 3 heures d'éveil...
Ensuite, après avoir déposé nos bagages en consigne - et que le gentil monsieur se moque de mon air apparemment trop enjoué en disant "Goodbye!" - nous sommes parties à la recherche d'un petit déjeuner anglais. Sachant que j'avais fait une montagne à Laura pour avoir le droit de manger un petit déjeuner à l'anglaise, on a tenté comme on a pu de trouver un petit coin sympa.
Ultra heureuse de voir que le Shakespeare, pub imposant à la déco victorienne très classe offrait un "traditional English Breakfast", on a juste fait un petit détour pour trouver une sucrerie à Laura, puis on est revenues. Malheureusement, pour une raison qui demeure encore obscure, le pub était fermé - malgré des heures d'ouverture indiquées à l'extérieur...
Bref, on s'est rabattues sur un autre petit café/restaurant/brasserie, apparemment italien (du moins, je pense, vu qu'on a été accueillies avec un "Buongiorno!" dans l'établissement), où j'ai quand même réussi à avoir ma saucisse, mes haricots, mon thé et mon bacon!
Ensuite, en bonnes touristes que nous étions, nous sommes allées voir le Buckingham Palace, avec sa parure dorée monstrueusement kitsch (bien que je ne sois pas sûre de l'orthographe de ce mot...), son Queen Victoria Memorial en plein milieu de la place, encore d'autres tentatives ratées de photo-chinois, et SURTOUT, surtout : la relève de la Garde!
Oui, on était là, à 11 heures, sur le pied de guerre, au milieu de tout plein d'autres touristes français, à les attendre... Et au bout d'une demi-heure d'attente, après s'être fait parler comme à des enfants de 4 ans par la police anglaise, on les a vus. Ils sont passés, ont marché 3 minutes et 47 secondes, puis sont rentrés dans le palais. Alors forcément, vu qu'on s'attendait à quelque chose de fascinant (ou au moins rigolo), on a été un peu déçues.
Je pense (non, en fait, j'ESPERE) que c'est juste parce que c'était l'hiver, et que ça les gonfle de toujours faire pareil, donc ils racourcissent un peu la cérémonie... Quoi qu'il en soit, mis à part le fou rire que ça nous aura fait prendre, ça restera quand même pas LE souvenir de Londres.
BREF, après avoir bien mis en valeur nos qualités de françaises (en d'autres termes, on a bien critiqué!), nous sommes reparties, en traversant une fois encore le St James' Park (d'où on peut apercevoir le London's Eye, grande roue locale), en direction du White Hall Admiralty.
Ensuite, nous avons descendu la "Downing Street". En gentilles (et sérieuses) étudiantes de Sciences Politiques, qui avions bien écouté les leçons de notre chère Marie-Françoise, nous nous rappelions que Mr Brown exerçait ses fonctions au n°10 de la rue citée ci-dessus, et on a donc décidé, d'aller jeter un coup d'oeil en pélerinage.
Malheureusement, Gordon était un peu busy, donc il ne nous a pas reçues pour le thé. Et pour le coup, il n'y a absolument rien de spécial à voir au n°10, à moins d'apprécier particulièrement les grilles en fer forgé.
Du coup, on a juste tranquillement descendu la rue, et pris des photos des multiples bâtiments administratifs, qui ont malgré tout la classe.
Ensuite, comme il faisait quand même très froid et humide, on s'est réchauffées dans un magnifique pub - The Red Lion, où (attention, c'est du scoop), ni Laura ni moi-même n'avons commandé de sucreries...
Après un petit moment de répis et de réchauffage, nous sommes reparties vers le Parlement - ou palais de Westminster, à côté duquel on a pu admirer Big Ben...
Et pour finir, nous sommes allées voir la "Westminster Abbey" (la grise) et la "Westminster Cathedral" (orange), toutes deux dans un style TRES léger (désolée, c'est mon côté français qui me reprend...)
Après tout ça, on est finalement retournées en direction de la gare routière, sans oublier de s'acheter quelques provisions, histoire de survivre (...) Puis, aux alentours de 16 heures, on est montées dans le bus pour Southampton. On a essayé de voir si le "London Bridge", sur lequel on devait passer était illuminé, mais malheureusement, nos yeux n'ont pas tout à fait tenus jusque là...
Ainsi s'est terminé le périple "Laura/Lou à Londres - Automne 2008".
La suite, avec "Laura/Lou à Southampton - Automne 2008" :)
PS : la plupart des photos (soit 850 fois plus que dans les articles) sont dans les albums, pour les intéressés...
























































































































































































































































































